Hypocondriaques de mon cœur

D’aucuns prétendent, et c’est mal me connaître, que je suis ce que l’on dénomme un hypocondriaque. Que nenni. Voici bien une vile insulte injustement placée à mon endroit. Bien au contraire, je suis tout ce qu’il y a de plus robuste, fier de ma forme légendaire. Et les rares petits « bobos » dont j’ose m’exprimer en public ne concernent en règle générale que des maux d’esprit.

Nonobstant, il est de coutume de rencontrer au fil de la vie de véritables hypocondriaques. Je me faisais encore cette réflexion en ce week-end dernier où un gentilhomme m’a affirmé s’être rendu dépendant du Voltarène en crème et ce après deux ou trois applications.

Alors que, moi, après m’être foulé la cheville, ça fait une semaine que je m’en tartine la guibolle, et je peux vous dire que je suis loin de me sentir accroc de quelques façons que ce soit à cet onguent. Ce serait même tout le contraire : à chaque application, ça me brûle sévère la malléole. Fais ièche.

Un commentaire

  1. Frédéric

    Mhhmm, petit garçon fait attention à toi. Si ça commence à bruler, c’est que ce n’est pas bon. Tu t’es bandé le pied au moins ?…/

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