Faut aussi savoir en terminer.
Tout compte fait, cinq réflexions, c’était trop pour 2010.
La bonne année au monde entier.
Faut aussi savoir en terminer.
Tout compte fait, cinq réflexions, c’était trop pour 2010.
La bonne année au monde entier.
Allez zou, on perd pas le rythme.
Les textos de fin d’année, c’est un peu comme la bûche à Noël, on en veut tous au début du repas, et à la fin, on a l’impression que ça étouffe.
La dernière dans huit minutes. Ou presque.
Nous sommes toujours le 31, je suis grave à la bourre, il me faut encore trois pensées incroyables pour justifier cette série et franchement, c’est ultra mal barré.
Les stars qui fêtent leur réveillon le 31 à la télévision, en réalité, ce sont des sosies.
Deux autres réflexions vous attendent.
Oui, je sais, c’est nul, mais j’ai que ça à foutre. La bise.
Nous sommes le 31 et j’ai encore quatre réflexions importantes à livrer à mes contemporains. Heureusement, il n’y a pas de position « arrêt » à mon génie (ouais, c’est de Letterman, vos gueules).
Tiens, je vais refourguer un vieux truc de Twitter comme me le conseille Pierre dans le précédent post :
Les spectacles d’Arthur, c’est encore pire que les One Man Show de Krusty le Clown. Et promis, c’est pas l’acoustique.
Trois autres réflexions vont suivre, je sais, ça fait flipper.
L’année dernière, j’offrais à la masse populaire cinq dernières grandes réflexions pour l’année écoulée. Devant le plébiscite de cette série, je ne pouvais pas vraiment échapper à ce qui est devenu, n’ayons pas peur des mots, une tradition pour nombre d’entres vous, amis lecteurs.
Ainsi, pour 2009, à quatre jours de la nouvelle année, il est temps de remettre sur le métier l’ouvrage (ou un truc du genre, me cherche pas des noises, ça me gonfle, d’ailleurs, aujourd’hui, tout me gonfle) avec la première de mes cinq dernières réflexions pour 2009 (roulement de tambour, je te prie) :
Un dicton populaire nous dit : « mange ta main et garde l’autre pour demain ! ». Ok, mais dans deux jours ?
À bientôt pour une prochaine pensée à en faire pâlir Finkielkraut himself.