Skip to content

artypop Posts

Booking, la réservation d’hôtel sous adrénaline

Vous êtes fan de reco, big data et smart graph pour améliorer votre RIO ? Vous ne jurez que par la sérendipité psycho-cognitive qui sera le salut de votre force de vente ? Vous n’avez rien compris. Pour vendre, il n’y a que deux recettes : – 1. la flatterie (« Je n’ai plus ce pantalon en 40, mais seulement en 36. Oui, c’est un peu serré et vous avez du mal à respirer, mais regardez votre taille de guêpe. Non, franchement, le 40, ce serait beaucoup trop grand ») – 2. l’urgence (« C’est le dernier modèle en taille 36 de toute…

Vite, la suite ! Booking, la réservation d’hôtel sous adrénaline

Ken Bone : haro sur le héros

Depuis dimanche dernier, l’Amérique et Internet se sont trouvé un nouveau héros : Kenneth Bone. Si vous êtes sur ce blorg, vous en avez forcément entendu parler, c’est ce gros type sympatoche et rondouillard avec un gilet rouge qui a posé une question qui a « élevé » le débat selon la grande majorité des journaux : du New York Times au Washington Post à Libération en passant par Slate, 20 Minutes et (je n’ai pas vérifié, mais très certainement) Direct Matin. Il a aussi été invité sur tous les plateaux de télé US. Et puis, avant-hier, Ken Bone a eu une…

Vite, la suite ! Ken Bone : haro sur le héros

Les Erreurs du marketing : DON’T FEED THE TROLL (et la NSA)

Ça fait quelques mois que je veux écrire sur ce blorgue, mais j’ai une motivation proche du zéro absolu (ce qui nous fait dans les -270°C tout de même, autant dire qu’il fait un peu frisquet, je vous encourage à prendre une petite laine). Et puis, il arrive que, parfois, quand on n’a pas d’idée, soudain l’idée vient à vous. Ainsi, en avril dernier (c’était il y a deux posts, autant dire que je ne suis pas vraiment au taquet dans la rédaction d’articles), j’ironisais sur une offre promotionnelle organisée par Heineken et Uber. Si vous achetiez une bière Heineken,…

Vite, la suite ! Les Erreurs du marketing : DON’T FEED THE TROLL (et la NSA)

Art du marketing : le bonimenteur psycho-cognitif

J’ai souvent l’impression qu’on nous prend pour des truffes, et je crois que la grande majorité du temps j’ai raison. Donc, dans la longue liste des sociétés qui vendent de la fumée, voici Oorace. Je ne sais pas si vous connaissez, mais cette société propose un service de recommandation sur Internet. Enfin, je crois. En réalité, je n’ai pas vraiment compris. Ou plutôt, j’ai trop bien compris. Petit laïus liminaire aux gens qui ne s’intéressent pas à la question Quand on navigue sur Internet, des sociétés très bien intentionnées regardent sur quoi on clique, d’où on vient et où on…

Vite, la suite ! Art du marketing : le bonimenteur psycho-cognitif

Les Grandes erreurs du marketing (19) : boire, c’est Uber

Hier soir, j’étais en train de boire un verre avec quelques amis quand, le temps passant si vite, je me mis en quête de rentrer en mon logis. « Par la malpeste ! », m’écriais-je, « Déjà minuit ?! Zut de zut, et ce RER en grève… Comment vais-je pouvoir retrouver mon lit ? » Ni une, ni deux, mes amis me rassurent immédiatement : « N’as-tu donc jamais entendu parler d’Uber ? ». Mais bien sûr ! En plus, j’ai l’appli sur mon iPhone (dans vingt ans, cette phrase n’aura aucun sens puisque les mots « appli » et « iPhone » n’existeront plus). Je tapote sur l’icône de l’application. Uber me propose…

Vite, la suite ! Les Grandes erreurs du marketing (19) : boire, c’est Uber

La DSI, ce panaris sur le doigt de Django Reinhardt

Préambule Ceci est un pastiche. Que ce soit bien bien clair : Au boulot, depuis l’année dernière, nos dirigeants n’ont qu’une idée en tête : nous sim-pli-fier le travail. À cela, une raison simple : ils ont viré la moitié des salariés. Comme ils n’ont pas fermé la moitié des journaux, il faut bien faire le double de travail. Donc il est impératif de « fluidifier les flux de process interpersonnel » (ou une connerie du genre, je m’y connais assez mal en vocabulaire de bullshit manager marketeux). Quoi qu’il en soit, il y a six mois, le Grand bond en avant…

Vite, la suite ! La DSI, ce panaris sur le doigt de Django Reinhardt

Cape d’invisibilité

La semaine dernière (« c’était un mardi » c’était un samedi), j’étais à la piscine Georges Hermant dans le cadre de la Nuit de l’Eau, mais on s’en fout, c’est pas là où je veux en venir, je place juste ici le contexte, car cette histoire respecte l’unité de temps, de lieu et d’action. Ouais, je suis le Boileau du blog. Où j’en étais avec ces conneries ? Donc, voilà, je suis où je suis, je m’occupe de glander tout en simulant une activité intense respectant un cahier des charges précis de fainéantise quand voilà-t-y pas que débarque quelqu’un que je connais.…

Vite, la suite ! Cape d’invisibilité

2015, un grand cru

Quelle année, mais quelle année ! Ah, c’est simple, à la seule idée, ce matin, de faire comme tout le monde mon traditionnel bilan de l’année passée, j’ai eu une exaltation de joie (je déconne, cherchez pas, je crois jamais avoir tracé un seul bilan de ma vie, ou alors seulement un dépôt de bilan à la demande de mes créanciers, associé à un surendettement chronique). J’ai a-do-ré tous les jours de 2015. Franchement, je sais, vous allez me dire « Euh… T’as fumé la moquette, Romain ? » (accessoirement, je pense qu’on ne dit plus cette expression depuis le milieu des…

Vite, la suite ! 2015, un grand cru

Coming Out

La journée passait comme un charme ; les cours s’étaient finis sans encombre, même mon 3 en Espagnol n’avait pas réussi à m’attrister. Enfin, je crois. De l’année de ma terminale, les souvenirs ne se bousculent pas. Le seul événement notable qui me revienne, c’est le prof de maths qui fut arrêté en janvier. On ne savait pas pourquoi. Certains disaient qu’il avait un cancer. D’autres disaient qu’il avait le sida. Parce qu’il était efféminé, avec une large barbe taillée. Alors, il devait être pédé. Pédé. L’insulte était tellement fréquente avec les copains que, faussement, je n’y prêtais aucune attention,…

Vite, la suite ! Coming Out

Les Grandes erreurs du marketing (18) : parler de son métier

Dans ma série titanesque des grandes erreurs du marketing, je voudrais m’arrêter aujourd’hui un instant non pas sur une pub foireuse, mais sur un domaine où les gens du marketing sont imbattables : le bullshit talking. C’est quoi le bullshit talking ? C’est donner l’impression que ce qu’on dit est hyper pointu parce qu’on empile tout un tas de mots (anglais) les uns après les autres comme d’autres enfilent les perles. Avec le résultat final que : a. ça ne veut rien dire ; b. tu noies le poisson pour justifier ton salaire à quatre zéros. J’ai donc lu avec…

Vite, la suite ! Les Grandes erreurs du marketing (18) : parler de son métier