Économise un ciné : Forces spéciales
- By artypop
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- Tagged with (en fait c'était pour le boulot) Compte-rendu Film J'ai pas compris pourquoi j'y suis allé
- On 11 oct | '2011

Aujourd’hui, ami lecteur, ma bienveillance légendaire n’aura qu’un but : te faire économiser 10 euros (ou du temps si tu as une carte illimitée) au cas où l’idée saugrenue d’aller voir Forces spéciales te traverse l’esprit. Et ce serait une véritable erreur.
Forces spéciales, c’est un film de cinéma français avec Diane Kruger, Djimon Hounsou, Benoît Magimel, le clone de Zach Galifianakis sous Lexomil (Denis Ménochet) et Marius. C’est comme ça qu’il est crédité dans le générique et déjà quand on voit ça, on a peur. Mais ce qui fait encore plus peur, c’est l’affiche du film. Attention : ferme les yeux.

En fait, je m’aperçois que tout le film y est résumé : l’intégralité du pitch, le mauvais jeu des acteurs et le kitsch de la réalisation.
Diane Kruger (Elsa dans le film) est une journaliste indépendante qui se bat farouchement contre la présence de militaires français en Afghanistan. Alors qu’elle interviewe une jeune femme du pays qui se bat pour son indépendance, celle-ci se fait prendre par Zaïef, un chef taliban. Diane décide alors de s’organiser un rendez-vous avec Zaïef pour sauver sa cops. Mais, elle s’y prend comme un manche et finalement se fait kidnapper avec son traducteur. Le chauffeur est abattu sur place par manque de budget pour payer son rôle. Les talibans envoient une vidéo de la journaliste au gouvernement français qui décide ni une ni deux d’envoyer une équipe de FORCES SPÉCIALES (d’où le titre) sur place.
Ce scénario – riche – est servi par une mise en scène nerveuse et des acteurs au top de leur forme. Ou plus concrètement, le film est réalisé par un épileptique parkinsonien qui ne fait pas de plan de plus de 5 secondes (autant dire que dans les scènes dans les bureaux de l’Élysée, c’est juste exaspérant) et joué par une ribambelle de comédiens plus mauvais les uns que les autres.
Résumé du film en cheat mode « munition illimitée »
Premier jour – Ils retrouvent Diane Kruger en moins de dix minutes tout en massacrant copieusement des talibans par centaines. Et là, le spectateur se dit que le film va être étonnamment court. Mais – pas de chance – pendant l’opération, ils perdent à la fois la radio, les émetteurs, le téléphone satellite et leurs talkies-walkies. Les voilà contraints de s’exiler dans la montagne pour traverser une frontière à plus de 5000 mètres d’altitude afin de rejoindre je sais plus trop quel autre pays (le Pakistan). Une marche forcée de dix jours rythmée par des panneaux façon changement de round dans un match de boxe de seconde division. Et même pas présentés par une meuf à poil. D’la merde.
Second jour – Ils marchent et attaquent les talibans qui les poursuivent et qui débarquent par groupe de 10 armés jusqu’aux dents et meurent les uns après les autres sous les balles FRANÇAISES. Au bout d’une dizaine de minutes de fête foraine à voir les méchants tomber comme des mouches (on ne compte pas les morts mais ils sont nombreux, de quoi battre un record de pile humaine dans le Guinness), les talibans battent en retraite. L’équipe de FORCES SPÉCIALES continue alors sa mission.
Troisième jour – Ils cherchent un abri (il faut croire que jusque-là, ça n’avait pas eu d’intérêt flagrant). Elsa trouve un village afghan et demande l’hospitalité à ces gens (grâce à l’interprète, mais tout le monde félicite Elsa). Là, bien sûr, CONTRASTE : ces afghans-là, ce sont DES GENTILS. Moment d’émotion quand on leur demande : « Mais où qu’ils sont les enfants ? ». Réponse : « Les talibans les ont pris pour leur laver le cerveau ». On pleure.
Quatrième jour – C’est le départ du village avec des adieux déchirants quand au bout de 100 mètres, l’interprète décide de rester sur place pour combattre auprès des villageois que la milice talibane toujours à la poursuite d’Elsa s’apprête à envahir. Elsa, elle, décide de rester pour l’aider aussi. Alors qu’elle n’a pas d’arme, la gourdasse. Ça n’arrange pas trop le reste des FORCES SPÉCIALES. Mais, beaux joueurs, les militaires venus pour la récupérer décident de les aider. C’est alors la GROSSE BATAILLE dans le village. À nouveau, le nombre de morts dépasse la population du Qatar. Une fois le gros des troupes talibanes décimé, Elias (le sniper d’élite de ces FORCES SPÉCIALES) se sacrifie et consent à rester sur place pour retarder les poursuivants. Les autres FORCES SPÉCIALES partent alors sur le chemin rocailleux vers le Pakistan avec Elsa (l’interprète est mort pendant les combats) tandis qu’Elias se fait courser par une horde de talibans qui continuent de tirer n’importe où. S’ils avaient piloté les avions du 11 septembre, les tours seraient encore debout. On remonte en altitude rejoindre le groupe qui décide de trouver à nouveau un abri pour la nuit parce qu’il neige, que l’un d’eux est blessé et qu’Elsa est fatiguée. Pendant ce temps, Elias est toujours poursuivi par des talibans une centaine de mètres plus bas.
Cinquième jour – Alors qu’une belle journée se lève et que nos amis des FORCES SPÉCIALES viennent de perdre un nouveau membre de l’équipe (le blessé de la veille qui n’a pas survécu), on revient sur Elias… qui est toujours en train de courir avec une cinquantaine de barbus derrière lui. La nuit a dû être longue. Finalement, il meurt. Et crie. Et remeurt.
Du sixième au dixième jour – Interminable épisode où on les voit marcher dans la neige. Exaspéré, le chef de l’équipe des Forces spéciales échaudé par le clone de Galifianakis qui n’arrête pas de gueuler après la journaliste (« Vous, euh, les journalistes, vous dites du mal de nous les militaires, mais c’est nous qu’on vient vous chercher quand vous êtes capturés par les talibans alors, vos mouilles ») finit par lui annoncer une nouvelle qu’on sait depuis le début : sa femme est enceinte. À partir de ce moment-là, on se dit que ses jours sont comptés et on n’a pas tort parce que dès qu’il apprend l’heureux événement, il meurt sous la balle d’un salopard de taliban. Le salaud.
Onzième jour – Ils ne sont plus que trois : la journaliste Elsa, le chef d’équipe et Benoît Magimel (qui est tombé amoureux en chemin d’Elsa). Enfin ils traversent la frontière ! Épuisés, à bout de forces, ils n’arrivent pas à éviter… une chute de pierres. Bilan lourd : le chef d’équipe se retrouve avec une fracture ouverte du tibia. COMME PAR HASARD. Magimel (qui a déjà une balle dans la hanche) ne peut plus avancer. Elsa compte bien rester près d’eux, mais le chef lui explique la situation : « Faut que tu rentres Elsa sinon tout ça n’aura aucun sens ». PARCE QUE ÇA EN AVAIT UN JUSQU’ICI ? se dit le spectateur au fond de son siège désespéré par les séquences grotesques qui s’enchaînent. Elsa pleure, refuse, nie, négocie et finalement accepte. Elle roule une grosse pelle à Magimel (elle est amoureuse) et fait ses adieux façon Magicien d’Oz : « C’est toi l’épouvantail qui me manquera le plus ». Et elle part et marche dans le désert des heures.
Douzième jour – Elsa Kruger continue d’avancer péniblement. Finalement elle tombe par terre, morte d’épuisement. À ce moment-là, ALORS QU’ELLE EST EN PLEIN DÉSERT (on le sait parce qu’on a vu un plan d’hélicoptère qui tourne autour d’elle – le réalisateur est super friand de ces plans, il en colle dès qu’ils sont en haut d’un rocher ou au milieu d’une route, c’est désagréable au possible), un camion de l’ARMÉE FRANÇAISE arrive. Toujours là où on ne l’attend pas la grande muette ! Et Elsa est sauvée.
Sauf que bien sûr, arrivée sur le camp, elle demande expressément aux militaires de partir à la recherche de ses deux compères d’infortune. Autant dire chercher une aiguille dans une botte de foin de plusieurs dizaines de kilomètres. Et elle repart en hélico avec l’amiral qui a dirigé toute l’opération depuis le porte-avion Charles de Gaulle. L’hélico tourne, tourne, tourne quand SOUDAIN Elsa crie : « ILS SONT LÀ » en pointant du doigt un bout de caillou où les deux hommes sont toujours vivants.
Le film s’achève sur un carton qui remercie « John, Michel, Alban et Martin ainsi que tous les militaires qui nous protègent à travers la planète » et un second carton qui remercie « également les reporters qui partent au bout du monde pour nous informer ».
Dans le premier épisode de la série Freaks and Geeks, l’un des lycéens est handicapé mental, mais quand on lui dit qu’il est débile, il s’énerve et crie : « JE SUIS PAS DÉBILE, JE SUIS SPÉCIAL ». Ce film, c’est la même chose.

Ma note :


It's a tough Jobs, but someone has to do it
11 octobre 2011 at 12 h 26 min |
T’as pas honte de faire pleurer Ségolène ?
11 octobre 2011 at 13 h 27 min |
C’est moche, mais j’ai envie de le voir grâce a ce papier qui m’a beaucoup fait rire j’avoue.
11 octobre 2011 at 13 h 32 min |
Ils se marient et ont beaucoup d’enfants ? Ou une balle afghane a malheureusement émasculée le protagoniste ?
11 octobre 2011 at 21 h 33 min |
Ca m’a bien fait rire, mais il manque le cliché du noir qui se sacrifie pour son sergent-chef.
Sinon, lol de feu et article de qualiter.
17 octobre 2011 at 15 h 36 min |
La note est sévère ! BOUH AH HA HA HA HA HA AH AH ; J’ai hurlé de rires !
18 octobre 2011 at 8 h 38 min |
Mais comment, COMMENT t’es venue l’idée d’aller voir un truc pareil ?
18 octobre 2012 at 23 h 29 min |
mais etes tous debile serieux ;? vous critiquez une vie que vous connaissez pas ! bandes de gros geeks incultent !
28 octobre 2011 at 13 h 50 min |
On a vraiment l’impression qu’à la place des Taliban on pourrait avoir des morts-vivants !
Mais c’est vrai, ça : qu’est-ce qui t’a conduit dans cette salle ?
8 novembre 2011 at 19 h 46 min |
comprend pas ton avis un tres beau film , avec de l’action et des scène émouvante , des bon acteurs , je vais pas regarder un film pour voir tous ses Default mes plutôt pur passer un bon moment et je peux dire que toutes les personnes qui été dans la salle en on passer un! mais si les gens vont pas le voir, c’est pas car tu dit qu’il est nul mais surtout parce que tu raconte toute l’histoire – » !
9 novembre 2011 at 13 h 36 min |
Meilleure lolchronique ever.
17 novembre 2011 at 16 h 26 min |
d’ailleurs dans le film, leur telephone satellite est totalement factice !.. je peux le certifier !
_________
Cedric from telephone satellite
27 novembre 2011 at 15 h 41 min |
Pauvre Ségolène, on ne respecte plus rien, vraiment.
Très drôle ce papier.
8 décembre 2011 at 22 h 22 min |
comment tu peut osez ouvrir ton claque merde a ce point là toi !!! tu as fait quoi dans ta vie pour juger? rien…. comme tous ceux qui critique ce film encore heureux qu’il y est des film ou les réalisateurs ce sorte les doit du cul
9 décembre 2011 at 9 h 24 min |
Point Bescherelle!
9 mars 2012 at 12 h 23 min |
Heureusement que tu n’es pas en face de moi toi! tu te prend pour qui à écrire des conneries pareilles???
24 mars 2012 at 23 h 12 min |
C’est une honte d’écrire un torchon pareil. Le jour, si il arrive, et je le souhaite, tu passeras par la ou sont passé plusieurs journalistes, j’espère que l’armée Fracnçaise n’ira pas te chercher et évitera de faire tuer ses hommes pour un petit pourri comme toi. Je pense que tu dois passer des sombres heures à penser au suicide et ton coeur est bien remplie d’une haine anarchique. Gros pourrie!
1 avril 2012 at 18 h 08 min |
J’aime beaucoup ton exagération sur le résumé que tu fais au film.
Tu es minable. Et il ce dirige vers l’Afghanistan étant déjà au Pakistan …
1 avril 2012 at 20 h 48 min |
Ich liebe dich
24 avril 2012 at 18 h 09 min |
Je sais même pas quoi te dire quand je vois ta critique.. Pour un film Français, je trouve ça cohérent comme scénario! Mais bon venant d’un civil.. Cependant l’avis général et que ta critique est à mettre là ou tu sais, donc pas de soucis..
18 octobre 2012 at 23 h 32 min |
je suis d’accord , c facile de parler , quand on a le cu devant ça tele…
dit » benjamin « , tu fait l’armée toi ?
25 avril 2012 at 16 h 43 min |
Espece de grosse merde, par ce que tu vient d’ecrire,
Ainsi que toute les couilles de loups qui t’on suivies,
Vous critiquer un film qui parle des plus nobles combattant
Qu’on est dans ce pays. Les scenes de combats sont hyper realiste
Bien loin des films ricain ou tout explose avec de simple grenade.
Et surtout ne critique pas l’hommage fait a la fin du film sur nos
Camarades mort en afgha. Et revoit le le film, car il ya plein d’erreurs dans ton articles
Espece de bites de porcs.
25 avril 2012 at 21 h 26 min |
et oui encore un contre a ton article grosse merde, si tu vivais au quotidien la vie de ces mecs, tu serait ce que sait qu’etre un homme d’honneur… se surpasser, la cohesion dans l’effort, plutot que de rester planquer derriere ton ordi’a t’engraisser comme une merde!!! allé… salut les bites de porcs…
25 avril 2012 at 21 h 36 min |
J’aimerais comprendre pourquoi « bites de porcs ». Vraiment, je pige pas.
7 mai 2012 at 8 h 36 min |
Bite de porcs, car les gens qui critique sans connaître me font penser a ca…
10 septembre 2012 at 8 h 20 min |
Tu connais donc bien les bites de porcs ? Aimerais-tu en parler ?
19 août 2012 at 23 h 20 min |
Pauvre tache. Jaimerai bien ty voir moi chez les Forces Spéciales Françaises! j’te shouaite la mort tafiole de mec sans couilles.
13 octobre 2012 at 20 h 13 min |
a tant dire de conneries tu as oublié marius qui lui a surement plus de couille que toi, et surement autant que ceux qui vont bientot venir te refaçonner ta (grande) petite gueule qui pue, et tu repand ta merde sur un hommage qui concerne des hommes qui ont laissé leur vie pour quelque chose, toi c’est clair que a part ecrire tes merdes, tu risques pas autant . MAintenant continu a debiter ta merde et je pense que dans quelques temps on aura de bonne nouvelles te concernant, si t’es pas trop con (j’en doute), commence a gamberger ça peut te sauver la vie.
18 octobre 2012 at 23 h 17 min |
franchement perso j’ai aimé le film , mais c’est vrais qu’il y a des choses invraisemblable,mais tu ne comprend pas tout , moi je me bat pour la cause des femmes, c’est mon métier , justement, d’aller labà en tant que éducatrice,et » elsa » est journaliste pour la cause des femmes et non contre l’armée français ( bien que pour certain mouvement de l’armee elle était pas pour.) ensuite, tu dit :
Là, bien sûr, CONTRASTE : ces afghans-là, ce sont DES GENTILS. Moment d’émotion quand on leur demande : « Mais où qu’ils sont les enfants ? ». Réponse : « Les talibans les ont pris pour leur laver le cerveau ». On pleure. »
Alors tu es sois débile, sois antipathique, car deja il ne faut pas confondre mulsulman et taliban , qui sont très très différents , ensuite a ce niveaux c’est réaliste, car la tradition labà veux qu’on accueil les étrangers. et la le pire c’est ce que tu as dit pour les enfants. sache que ce lavage de cerveaux comme tu dit s’appel la charia, quand les talibans les éduquent eux-mêmes et dans le pire de l’extrémisme, donc oui moi j’ai envie de pleuré car je bas contre depuis des mois ! et ça m’énerve d’entendre des pauvre gars comme sois telement égoiste, par de cette facon la.. tu as complètement le droit de critiquer et de pas aimer, mais deja il ya des façon de le dire, ensuite cela ne relève même pas du film mais du réalisme, » enfin c’est vrais que quand on est bien lotis dans son petit pays tout riche et tout protégé, pourquoi être sensible à ça , ? c’est leur probleme non ? «
18 octobre 2012 at 23 h 22 min |
tu dis : « »"S’ils avaient piloté les avions du 11 septembre, les tours seraient encore debout. « »"
la on a atteint le sommet de la debilité !!!
22 octobre 2012 at 23 h 23 min |
Pour ma part je trouve se film tres bien realisé. L’action est permanente avec de belles sequences. Les scènes de combats sont très réalistes. Une belle production française qui rend homage à nos soldats d’élites. N’oublions pas que l’armée Française est experte dans ce genre d’opération, mais à force de voir des films américains, on l’oublirait presque !
4 novembre 2012 at 14 h 17 min |
hier soire j ai regarde cette film sa ete tres belle emission !! J’ aime tros beaucoup!
16 décembre 2012 at 1 h 52 min |
et quand c’est un film de guerre us ou c’est pire que ca, personne critique,
blaireau retourne sur call of sérieux!!!
18 janvier 2013 at 1 h 35 min |
Les gens comme toi sont vraiments trop cons;
Aucune valeur, tout ce que t’as c’est une grande bouche, un gros claque merde.
Mais quand je lis tous les posts et que je vois qu’on te traite de grosse merde,
sa me plait tu peux pas savoir à quel point ! C’est clair, heureusement
que tu nous dis pas sa en face, tu te prendrais de gros taquets dans ta gueule !
18 janvier 2013 at 15 h 20 min |
a tous ceux qui on parler en mal sur ceux film ceux qui critique le travail des force spéciales allez vous faire foutre vous n’avez aucune idée de comment sa se passe et quoi que vous disiez se film a était fait dans le plus réaliste possible dedans des vrai personne des force spé on jouer en visage cagoulé je vais en faire parti et ceux qui parle comme sa sur eux ne sont que des con qui ne connaisse rien a la vie et a l’honneur militaires une chose a dire bande d’enfoirées.
17 mai 2013 at 23 h 02 min |
Je connais Marius, le vrai.
Ce type n’est pas un acteur, c’est un vrai commando marine, qui a joué dans ce film en tant que consultant et…acteur.
Un peu de respect pour ces types qui sont près à donner leurs vies pour que vous vous puissiez vivre dans un pays en paix.
Merci pour votre compréhension.
Un ex commando marine !
2 juin 2013 at 2 h 46 min |
Dites-donc ! Les insultes volent bas ! Plus moyen de critiquer…
Bon soit-dit en passant, le chroniqueur a eu la dent un peu dure : moi j’ai bien aimé ce film, j’ai ri aux éclats du début à la fin…Ha ? C’était pas fait pour être drôle ?
Oui, ok, d’accord, c’est de la merde…la présence de spectateurs dans la salle pour voir ça était aussi dure à comprendre que les raisons justifiant la présence de notre armée sur le sol d’un Afghanistan qui ne nous a jamais menacé…à part passer pour les toutous des américons.
Ceci dit, j’ai quand-même trouvé UN point positif à ce film : enfin un film français qui ne soit pas un film larmoyant & chiant avec des actrices hystériques & un couple de bourgeois du XIIIème arrondissement qui vivent en pleine déréliction sexuelle…ni une comédie de merde sur les Ch’tis, les Corses, les Bretons, François Pignon & Omar Dalors le tout réalisé par Alain Chabat et avec des images de synthèses…ou une sous-merde américanisée et communautariste comme seul Besson a le secret avec en guest star une actrice porno de 15 ans ou la 460ème adaptation sur grand écran d’une bande dessinée déjà adaptée 459 fois !
Pour une fois que la star Hollywoodienne qui bute du « méchant » à la pelle ce sont des Français. En plus avec de bonnes bouilles de Gaulois (perso, j’aime bien Denis Ménochet) qu’ils gagnent à la fin…rien que pour ça ! Voir des Français se battre et gagner à la fin ! La dernière fois que j’ai vu ça, c’était Capitaine Conan en 97…ça ne nous rajeunit pas !
Pitié ! Que l’on jette tous ces aristo de la pellicule au orties ; on a des tas de talents qui ne demandent qu’à percer…et on aurait tellement de bons trucs à faire :
-un pirate des Caraïbes à la française (un biopic sur Surcouffe)
-un soldat Ryan à la française (Bir Hakeim ou les combats de 1940)
-un robin des bois à la française (Du Guesclin le chien noir de Brocéliande)
-un ‘the patriot’ à la française (les Francs-Tireurs en 1870 qui ont infligé de violentes pertes aux Prussiens)
-un seigneur des anneaux à la française (Lanfeust de Troy le film…)
-de la SF à la française (on a des tas d’auteurs : Stefan Wul, Serge Brussolo, Jimmy Gieu…)
-un Lawrence d’Arabie à la Française (un biopic sur Lyautey…si les jeunes d’origine Maghrébine savaient qui était ce monsieur, il cracheraient un peu moins sur la France)
-un peplum sur la Gaule pré-romaine (ça, ça serait le pieds !)
On a le cul vissé sur un mine d’or d’inspiration et on en fait quoi ? RIEN !
Et c’est pas la première fois : les Français étaient les meilleurs développeurs de jeux vidéos dans les années 90, maintenant on est à la traîne (ou presque), la bande dessinée franco-belge surpassait le comics américain vieillissant & le manga japonais encore très jeune sur la scène internationale : maintenant on ne fait au mieux que dans le navrant (à 2 ou 3 exceptions près).